How can turn beer into a drink to remember. The best cocktail recipes with beer

2013 Barmaniada largest bartending competition in Romania. On October 30 and 31, were chosen the best bartenders brewers and sommeliers in the country. If you are looking for new ideas to consume beer, here’s what I recommend winners of the competition.
Beer On stage, he was prepared using Bols Genever cocktails for character flavor, lemon juice, sugar syrup and Grolsch beer.
Donos and Aldoiu Oana Marian, second and third place winners at the stage of Beer, creativity blended with various ingredients, so creating authentic concepts for their cocktails. Marian’s inspiration found in his preference for grapes autumn leaves. He used grapes, Aperol, mint, vodka and fresh lemon into the mix with beer Ursus. And Oana chose to use red chilli syrup shock, basil and fresh lemon with beer.
The audience could taste all the cocktails created by bartenders passion. Among those present were favorites and drink prepared by Andrei Unguras, Great White. He was surprised by the use of a novel ingredient, egg whites, which he mixed with Angostura bitters and wine Jidvei for complexity. They filled black Ursus beer taste.
Another cocktail appreciated was that prepared by Cosmin Tintarean. He bitter flavors balanced beer with raspberry honey from nectar, mint leaves, fresh lemon and rum 12 years old.
Ursus Breeze is the brainchild of Silviu Popa. He used premium elderflower liqueur, St.. Germain, fresh mint and lime.
And Flavius ​​Odorhean of large pieces of salt mixed with basil, Angostura bitters and fresh orange to highlight the flavor of the beer.

Musique & chair de poule, quand le cerveau rules.

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En ce jeudi de l’assomption (que d’ailleurs je croyais que c’était l’aSCENsion, j’y comprends un beignet visiblement), je m’interroge :

- OK, on sait que la musique, ça peut procurer des sensations de malade.

- OK, on sait qu’outre les larmes (et ce indépendamment des paroles hein, je parle bien de musique), ça peut provoquer la chair de poule.

- OK, j’ai en ce qui me concerne déjà tout expériencé, à savoir les petites larmettes, les sanglots, les frissons, l’extase, toussa toussa, en écoutant des trucs aussi divers que variés…

SAUF QUE :

Je me suis amusée à inspecter la façon dont mes frissons se propageaient (oui j’aime me poser des questions inutiles), et là je pense qu’y’a un truc étrange, que je peux pas vraiment expliquer, et ça m’agace :

Quand j’écoute un truc qui m’fait vibrer UN PEU, en général j’ai des frissons dans la nuque, et sur les bras, voire ça monte jusque sur le crâne.

Quand j’écoute un truc qui me fait vibrer BEAUCOUP, là par contre, mes frissons y partent de la nuque, montent au crâne et passent au bras, ET ET ET, y descendent dans mon dos, pis devant, et ça descend jusqu’à mes chevilles souvent.

MAIS LÀ OU CA DEVIENT SPÉ, c’est que que c’est unilatéral. J’veux dire par là que ça me le fait que d’un coté du corps la descente là, et c’est le côté DROIT.

Et PAR CONTRE, quand j’écoute un truc qui me fait une sensation de MALADE MENTALE, là, c’est nuque > crâne > bras > dos > ventre > jambes > chevilles, du côté droit ET PROPAGATION du côté GAUCHE !!

Oui, mon corps a obtenu son indépendance depuis longtemps.

Question-Conclusion du truc, je me demandais à quel point les gens avaient des frissons en écoutant de la musique, à quelle fréquence, à quel point, et surtout sur quelle partie du corps ?

Et aussi : c’est QUOI ce délire du côté droit ? Je comprends la propagation de la tête vers les pieds puisque l’émotion vient du cerveau, mais de droite à gauche… ? C’est quoi ? Ça veut dire qu’j’entends mieux de l’oreille gauche, et inversion des émissions nerveuses, connerie du genre, bla bla bla ?

Facebook : et si on parlait des bons côtés ?

De mémoire d’internaute, et ce depuis le début de mon existence facebookienne, je crois n’avoir encore jamais lu aucun article ni vu aucun documentaire parlant du réseau social le plus connu au monde de façon positive.

En effet, combien de fois n’avons-nous pas entendu que Facebook pouvait être néfaste pour notre recherche d’emploi (cf. photos de profil de nous bourré, débraillé, la tête dans les WC en train de régurgiter les ultimes JägerBomb de la soirée), ou encore dangereux pour nos amitiés ou nos relations amoureuses (cf. commentaire déplacé sur la nouvelle coupe de cheveux de Barbara, ou voir que Jennifer et Gwendoline sont désormais Amies alors que la première vous a piqué votre mec et que la seconde est censée être votre meilleure amie, ou encore s’apercevoir que votre Jules a liké toutes les photos de profil de Barbara de la naissance à l’âge adulte, OU MEME que tous vos amis viennent de se tagguer à l’Irish London Guiness Aussie Pub du coin, feeling great J , et que vous n’avez absolument pas été prévenu). Combien de fois nous a-t-on dit que le site nous aliénait, nous rendait complètement amorphe, et nous poussait à dévoiler notre vie privée à outrance au point d’offrir royalement et aisément l’opportunité à tout un chacun de contempler de manière affligée notre décrépitude sociale et de s’en donner à cœur joie pour en rajouter une couche à coups de mèmes type Grumpy Cat ou Rage Faces.

Bref, si l’on en croit les médias, Facebook, c’est Satan. En bleu.

OUI, mais. Pourquoi ne parle-t-on jamais de tout ce que Facebook a permis de bien ?

FACEBOOK, FONCTION ENTREMETTEUR : Je veux parler de cette fois où, démunis, du fait du déclin d’MSN, de votre manque de dextérité textotale, ou de l’inintérêt de l’interface de discussion instantanée Skype, vous êtes allés converser avec l’une de vos cibles potentielles (ou juste, par ennui, avec le premier point vert listé) via le Chat Facebook, et que de fil en aiguille, vous avez su vous sous-entendre l’un à l’autre qu’attirance il y avait ? Ou encore quand vous avez remarqué (comme Barbara) que Johnny likait absolument toute vos photos de profil présentes et passées ET statuts barbants du quotidien depuis la dernière soirée que vous avez passée avec lui.

FACEBOOK, FONCTION PERDU D’RECHERCHE : Je veux encore parler de cette fois, peut-être avez-vous connu ça, où quelqu’un vous a envoyé un message privé, vous expliquant qu’il était une de vos vieilles connaissances passées, ou bien celle de feu quelqu’un de votre famille, et qu’il avait eu la chance de vous retrouver grâce au moteur de recherche de personnes hyperdéveloppé de Facebook. De là, joie, discussion, news, type « machin est mort, l’autre a eu 3 enfant, Théodore est devenu curé, Roger Proctologue et Claudia Call Girl », échange de tel, pis retrouvailles de chair et d’os, larmes, joie dans votre cœur, etc. etc.

FACEBOOK, FONCTION GESTION D’PROJET : Je veux aussi parler de ces fois où vous avez pu organiser, tel un chef de projet de la mort qui tue, un anniversaire surprise à Barbara (l’est partout celle-là) en créant un évènement Facebook, en dealant tel un maître avec la gérance de l’heure, de la date, du lieu, des invités et de ceux qu’ils n’avaient PAS le droit de convier, tout ça saupoudré d’une fabuleuse photo d’Event minutieusement choisie par vos soins sur la première ligne de la première page de résultats de votre recherche contenant les mots « anniversaire » et « fête » dans Google Image.

FACEBOOK, FONCTION TREUIL SOCIAL : Je veux enfin parler de cette fois où, trop heureux de votre nouveau tattoo en forme de moustache, ou de signe de l’infini, ou de dragon ou même, un peu plus original, d’étoile, vous en avez uploadé une photo, dubitativement, craignant l’échec et que, seulement quelques heures après le téléchargement de celle-ci, vous avez scoré plus de 8 Likes et 3 commentaires. Alors, fier (ou fière hein !), vous vous êtes endormi(e), heureux (heureuse), confiant (confiante), vous sentant plus beau (belle) et plus original(e) que jamais. Le panard.

Alors, s’il vous plait, qu’on arrête de dire que Facebook n’est que toxicité ! Facebook, c’est aussi beaucoup d’amour. De l’amour pixélisé, mais pas que.

Ps : et ne parlons même pas de vos nombreuses victoires sur Candy Crush et Farm Ville jadis ! Quelle jubilation ! Quelle jouissance ! (Facebook… Fonction Pétage de couilles de ses potos). 

Candy Crush Saga, ou l’art de faire mouche avec du vide.

Candy Crush Saga, comme près de 46 million d’utilisateurs mensuel le savent déjà, c’est un jeu qui fut à la base développé en avril 2012 pour Facebook, et qui est très vite (6 mois après) fut adapté sur les smartphones en tous genres, vue l’ampleur du succès. Le jeu est désormais le plus populaire des jeux sur Facebook, et fait partie du top 5 des applications de jeux les plus téléchargées sur Apple et Android à l’heure actuelle.

Candy Crush Saga (nous le nommerons CCS), ça consiste à faire des paquets de 3 bonbons de même couleur, au milieu d’une pléiade de bonbons de couleurs différentes. En gros tout est en vrac, et faut mettre de l’ordre. C’est un “match-three” game comme il en existe déjà des masses.

Mais alors pourquoi donc tant l’engouement pour un jeu si banal ? J’veux dire, on en arrive quand même à trouver des dizaines de groupes Facebook d’aide à la résolution de problèmes sur CCS (genre comme pour Zelda A Link To The Past quand on était petits, où on téléphonait aux centres d’aide pour qu’y nous sortent du fourré maudit), ou encore des communautés de gens dont le sermon fédérateur est qu’ils ne joueront JAMAIS au jeu pourtant si prisé par le plus grand nombre. CCS, pour sûr ça fait parler. Mais alors pourquoi ?

Eh bien tout simplement pour deux principales raisons :

La première : un jeu SIMPLE. Eh oui. C’est une réussite à la sauce Loft Story à la belle époque, ou plus récemment Les Anges de la Télé Réalité, ou même C’est ma Vie ou Confessions Intimes. C’est facile, c’est mièvre, ça prend pas la tête, et ça fait se sentir trop fortiche et costaud. Bah pareil. A une époque où on est assaillis de mauvaises nouvelles, de considérations sérieuses et existentielles par tous les types de médias possibles, où la guerre fait rage au moyen orient et où des gens s’la jouent Farwest dans les petites rues des villes du Sud de la France, bah on finit par avoir envie de faire taire tout le monde et son cerveau avec. On a envie de dire ta gueule aux générateurs de prise de tête. Parce que des prises de tête, on en a déjà assez nous tout seul. Et en jouant à un jeu à la con, eh bien, ça fonctionne ; pendant quelques minutes, tout fout l’camp dans un coin de la tête, et ça fait du bien. 

La seconde : la MODE. Bêtement. À la Apple style. T’en entends parler, télé, radio, les potes, même dans la famille ou au boulot, et comme tu vois ça partout autour de toi, tu finis par te dire que c’est bien. Si tout le monde s’y met, c’est que la majorité doit avoir raison. Ce qui est d’ailleurs parfois vrai ! Mais malheureusement pas toujours. Y’a qu’à penser aux leggings motif galaxie ou aux stickers de casquette qu’il faut surtout laisser collés parce que ça fait plus hype.

Bref, Candy Crush Saga, c’est couillon, ça marche, et c’est tant mieux pour les développeurs de King.com.