Mon Tumblr que je vais bientôt supprimer.

Les tribulations d'une meuf qui voudrait bien savoir ce qu'elle veut faire d'sa life.
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N'hésitez pas à m'poser des questions les gens, communiquons !  
My new favorite place ❤
I’ve always wanted to hide myself between the hanging sheets, but that’s pretty hard when you’ve never had a garden or a backyard. Well, 26 years old, I can now tick the box on the to do list :)

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Bumblebee, #quenelle. Puisque c’est la mode… (at St Kilda)

Bumblebee, #quenelle. Puisque c’est la mode… (at St Kilda)

Les gens, je m’en vais.

Et croyez-moi, j’ai clairement la sensation en écrivant ces mots que j’abandonne tout une communauté. C’est un brin le cas me direz-vous ! 

Mais Tumblr ne convient plus à mes ambitions de bloggueuse amatrice… De fait, ma tentative d’installer Disqu pour les commentaires fut partiellement vaine ; de fait, ce gentil pluggin décida de m’installer non pas 1, mais 2 encarts à commentaires en bas de chaque article. Bon je sais que 2 valent mieux qu’un, mais quand même. 

Puis ma mère, qui adore lire les textes de sa fifille en s’imaginant que je suis une grande écrivaine célèbre, m’a avoué qu’elle galérait un brin dans les pages (je cite “Pourquoi je vois qu’un seul article là alors que t’en as d’autres ?? Et puis c’est quoi un billet ? Je peux pas m’abonner sans m’inscrire à Tumb… Tumb chais pas quoi là ?!”), et ça m’a fait réaliser que mon thème (“template” pour les pros - oui, moi je sais, j’ai déjà fait des sites sur Joomla, trop une boss) et ceux de Tumblr en général, étaient pas évident ÉVIDENT niveau navigation, ergonomie toussa, du moins pas assez pour les gens qui restent devant leur écran durant un nombre d’heures décent. Puis les fonctionnalités de customisation (dèv, toussa) sur Tumblr c’est assez limité. Donc je pouvais difficilement faire mieux, faire plus simple, et surtout faire plus “moi”. 

DONC !… TOUT CA POUR DIRE QUE…

…Je suis passée sur Wordpress \o/ non non, je ne disparais pas don’t worry !

Je souhaite donc très fort que les quelques dizaines que vous êtes notiez tous ma nouvelle adresse de blog :

www.ouaismachinettout.com,

et que vous m’y suiviez (pitié…).

Vous pourrez vous inscrire à ma mailing list en 2/2, laisser des commentaires tout aussi facilement, et admirer le beau travail de personnalisation (en cours) fait par Mr. A.T (et moi-même pour certains tous petits trucs - coder, c’est dur). 

Donc go dans ma nouvelle maison web les gens, j’vous attend :)

Tumblr, ce fut un plaisir d’héberger mes presque débuts chez toi.

(p.s. : j’attendrai un peu avant de supprimer ce Tumblr, histoire que tout l’monde puisse suivre le mouvement :)

A toute les gens ! J’vous aime putain ! (cassedédi)

À nice, quand y bruine, on peut annuler une sortir au resto. 
En Australie, quand y’a tempête, à 20h, c’est kite surf time. #melbourne #cesgensquisontsportifs (at St Kilda Beach)

À nice, quand y bruine, on peut annuler une sortir au resto.
En Australie, quand y’a tempête, à 20h, c’est kite surf time. #melbourne #cesgensquisontsportifs (at St Kilda Beach)

Amusante la vie : un peu avant de partir en Australie, j’étais sur le point d’me faire tatouer une baleine volante. Pis bon j’ai préféré garder mon argent et en économiser davantage pour le faire en plus gros quand je rentrerai :)
Et hier, j’ai trouvé la coloc dans laquelle je vais passer un peu d’temps ici à Melbourne. Un grand loft cosi avec plein d’étrangers, des fenêtres partout et une salle de danse accolée à l’appart. Coup de foudre.
Coïncidence, voilà ce qu’il y a sur le mur a côté de la porte d’entrée. Amusante la vie. #flyingwhale #streetart #homesweethome #melbourne  (at St Kilda)

Amusante la vie : un peu avant de partir en Australie, j’étais sur le point d’me faire tatouer une baleine volante. Pis bon j’ai préféré garder mon argent et en économiser davantage pour le faire en plus gros quand je rentrerai :)
Et hier, j’ai trouvé la coloc dans laquelle je vais passer un peu d’temps ici à Melbourne. Un grand loft cosi avec plein d’étrangers, des fenêtres partout et une salle de danse accolée à l’appart. Coup de foudre.
Coïncidence, voilà ce qu’il y a sur le mur a côté de la porte d’entrée. Amusante la vie. #flyingwhale #streetart #homesweethome #melbourne (at St Kilda)

Dire au revoir.

J’ai toujours eu l’impression que c’était le dilemme de toute ma vie.

J’ai même l’impression que c’est la première chose pour ainsi dire que m’ait enseignée la vie. J’ai dû dire au revoir à mon père à 7 ans, alors qu’en fait j’étais pas prête du tout. J’ai cru l’être, mais on n’est jamais vraiment prêt pour ce genre de choses. Et à 22 ans, j’ai réalisé que j’avais jamais accepté l’au revoir en question. “Allé tiens prends ça dans ta gueule ! Deuil à retardement ! OUAIS BAH Y FALLAIT BIEN QU’T’Y PASSES !!!! ALLÉ BOUGE ON A PAS 100 ANS !!! “

Le fait est que, à part cet au revoir là, jusqu’au Canada, j’avais jamais été roué à cet exercice là du tout. Parce que, jusqu’à y’a 3 ans d’ça, j’avais jamais vécu ailleurs qu’à Nice, la plupart de mes amis étaient toujours restés à Nice aussi, et la plupart des personnes de ma famille vivent dans la région aussi. Donc j’avais jamais vraiment eu à dire au revoir.

C’est pour ça que quand ça s’est présenté pour la première fois à moi, ça a été très dur. Et à chaque fois que je dois quitter un truc, je le vis toujours très, très intensément. Comme tout le monde me direz-vous. Mais j’ai toujours la sensation que moi c’est davantage. Peut-être que chacun a la même sensation…

Bref, après la mort de mon père, jamais plus d’au revoirs… Jusqu’à mes premières peines de cœur, où là on doit apprendre à se séparer de quelqu’un qui est rentré super loin dans notre intimité. 

A part ça ? Rien. Petit confort. Vie pépère. Même l’épopée abandon du nid maternelle pour Paris, c’était pépère. Paris, c’était la France, et c’est pas si loin.

Puis vint l’expérience Canada, et avec elle je crois,la meilleure école des au revoirs au monde.

Au revoirs d’un nouveau genre : après les au revoirs « décès », après les au revoirs « rupture », vint l’expé des aux revoir « déménagements ». Et bah ceux-là y font bien mal aussi.

En effet, pendant mon année à Vancouver, j’ai l’impression d’avoir fait que dire au revoir, plus encore que ce que j’ai dit bonjour !

Les premières personnes que j’ai rencontré là-bas, c’était principalement d’autres expatriés, qui avaient pour ainsi dire tous le même visa qu’moi, à savoir un PVT. Et qui dit PVT dit 1 an de validité, et c’est tout (sauf si tu t’bouges pour prolonger). Donc des gens partir, t’en vois tout au long de l’année ! Et des larmes de mélancolie, t’en vois couler. Et t’en verses aussi. Bien sûr qu’on garde contact avec ces gens, bien sûr que Facebook existe, qu’on est tous des glob trotters et qu’on se recroisera tous dans une autre partie du monde ou en France en rentrant. Néanmoins, ces départs marquaient aussi la fin d’une aventure, qui se renouvellera pas puisque le PVT, c’est qu’une seule fois dans chaque pays.

Et puis le contexte est particulier en PVT, on sait qu’on est là pour un temps déterminé, donc pour la plupart d’entre nous, pas de prise de tête quand à la carrière, il suffit juste de trouver un p’tit boulot pour pratiquer son anglais et pas mourir de faim. Et puis contexte particulier et pays étranger veut dire aussi plus grand laisser aller, plus d’amusements, de YOLO, de soirées arrosées, d’expériences uniques, de rencontres folles… Et puis Vancouver étant une grande ville très melting pot, il y a aussi plus de chances de croiser des gens venant de pays étrangers, des gens de passage, qui vont qui viennent, et parfois viennent d’un pays si différent du tiens alors qu’eux sont pourtant si semblables à toi…

Et puis y’a eu mon expérience en tant que saisonnière dans un super endroit qui s’appelle Hell’s Gate au cours de cette année, et ça c’était encore autre chose. C’est très, très fort d’être saisonnier, c’est très particulier. Un de mes managers là-bas me disait justement un jour que chaque année, quand les saisonniers rentrent chez eux, de nombreux parents et proches leur écrivent pour les remercier, et leur expliquer combien leur gosse a été changé par cette expérience. Les jeunes, dans ce genre d’endroits, en plein milieu de rien, pour 4 ou 5 mois pleins, vivent ensemble, dorment ensemble, mangent ensemble, sortent ensemble, et surtout travaillent ensemble. Y’avait pas d’internet là-bas aux résidences, juste une toute petite télé qui marchait pas toujours. Ce genre de promiscuité, de huit clos à long terme, ça vous apprend énormément, sur la vie en communauté d’une part, mais aussi sur vous-même. Sur votre capacité à dealer avec les conflits de groupe, à accepter l’espace vital de ceux avec qui vous vivez, à faire respecter le vôtre aussi, à faire des concessions, à communiquer, à devenir autonome, ça vous apprend aussi la solitude… C’est une expérience unique et merveilleuse, surtout pour les plus jeunes.

Et même si moi, cette expé je n’l’ai eu que pour 2 mois en tant que remplaçante, j’en suis ressortie bouleversée, sûrement changée aussi.

Et l’on en vient aux au revoirs encore une fois : car l’expérience job saisonnier, c’est aussi savoir dire au revoir à la fin de l’été, à des gens qui étaient devenus votre famille dans ce pays si loin du vôtre. A ceux avec qui on a vécu, à vos collègues, à vos managers, à un endroit, à des clients, il faut dire au revoir, voire adieu… Mon remplacement s’étant réitéré à la fin de la saison, j’avais pu observer tout le monde quitter l’endroit avant moi. C’était y’a un an… On dirait qu’il s’en est écoulés mille…

Puis ce fut à moi de dire au revoir. j’appréhendais énormément, et j’avais raison parce que tout l’monde a pleuré. Sauf moi. J’me débrouille toujours à pas réussir à pleurer quand je suis le plus triste. Allez savoir !

En tout cas, je pense que cette apprentissage des au revoirs, ça fait partie {très} intégrante de la vie, et c’est forcément bénéfique. Parce que quand on dit au revoir, on est pas 100% que tristesse et mélancolie, j’sais pas si vous avez remarqué. En tout cas pas moi. En général j’suis émue, déchirée, mais je ressens aussi souvent une espèce de bonheur profond et discret, presque imperceptible. Une espèce de joie d’avoir pu aimer tant. Et au plus j’ai mal, au plus c’est que j’ai aimé la personne, la chose, l’endroit, l’expérience. Et vaut mieux ressentir des trucs que rien du tout. Sinon qu’est-ce qu’on fout ici ?

Vous m’direz on a pas choisi… M’enfin !

Sinon là j’viens d’arriver à Melbourne ce matin, pour un temps plus ou moins déterminé, éventuellement long, en théorie. Et j’ai encore dû dire au revoir à des gens en France. Mais cette fois-ci j’ai enfilé mon costume de déni, parce que j’me sentais pas les épaules de super héros des au revoirs. Oui, des fois on est un peu fragiles par périodes. Alors j’ai dit à tout l’monde que j’rentrais bientôt, que c’était qu’un aller-retour viteuf. Que je revenais d’ici 1 mois. Moui. Et pis j’ai réalisé combien la France c’était cool… Malgré ces politiciens qui me gavent, ces médias endoctrineurs, cette administration qui met 1000 ans à faire une photocopie et ces trottoirs pleins de cacas de chiens. 

France, je t’aime, je reviens vite.

Mais pour l’instant je vais faire dodo. 01:40 du mat’ à Melbourne, et j’ai absolument pas sommeil. Merci le jetlag, merci le costisol et l’hypophyse, merci madame notre hôtesse qui a décidé d’accrocher un grelot au collier de son chat Lulubelle, et merci Lulubelle de venir dormir sur mes fesses.

La saveur délicieusement triste des derniers instants.

Vous avez déjà remarqué ? Comme on considère les choses sous un tout autre angle quand leur fin approche ?

La plupart des gens feront juste la remarque anodinement, à voix haute ou pour eux-mêmes, mais rares sont ceux qui se rendent réellement compte que ce goût plus fort, plus appréciable, presque transcendantal des choses qui se terminent est simplement dû au fait que l’on sait que l’on ne pourra plus en jouir bientôt. Mais faut des trucs que l’on sait quasiment irréversibles, sinon c’est pas drôle. Sinon t’as pas la trouille de les perdre, et tu ressens pas cet amer/sucré super intense.

Les choses que tu aimais bof te font te dire que “boarf, ma foi, j’aurais pu les supporter un brin plus longtemps en fait…”, celles que tu trouvais sans intérêt en gagnent soudain, et celles que tu aimais pas mal ça génère en toi un vrai déchirement.

Et ça m’le fait pour tellement de trucs…

Le jour du coiffeur, en me levant le matin, juste avant d’y aller : “Té, mais, c’est dingue ! J’ai JAMAIS été aussi bien coiffée qu’aujourd’hui ! J’ai ptèt’ pas besoin de tout couper tout compte fait ! Cette coupe longue sans formes, sans dégradé, sans couleur, ternie, ses pointes fourchues, ces épis, en fait ça passe nan ? Vazy ça fait grunge hippy new age là ! Bon j’y vais mais j’lui dis de juste couper les pointes.”

Le dernier jour de classe dans un bahut : ce dernier instant où vous jetez un oeil à cette salle de classe, à cette cours de récré, ce parvis, en vous disant que c’est fini, à jamais, et qu’ça vous fait un truc étrange. Alors qu’vous avez pourtant passée l’année à vous plaindre d’y être et à rêver d’en sortir.

Un travail que l’on quitte : “Hey c’est drôle, j’crois que mon patron va presque me manquer ! Et ce bureau, il était sympa ce bureau… Pis j’aimais bien mon agrafeuse crocodile… Même l’odeur du savon des chiottes, j’suis sûre elle va m’rester. Et si j’restais ? Attends où est mon flingue que j’aille demander au boss d’m’offrir un CDI ?”

Quelqu’un qui va partir, ou même mourir, et dont tu te dis que t’aurais peut-être dû en profiter davantage avant ça… Alors que t’avais pas vraiment estimé qu’il le méritait jusque là…

Une rupture : quand t’es sur le point de t’casser, que t’as emmagasiné toute la témérité nécessaire à balancer tout c’que tu as à dire, que tu vas l’faire, et que tout à coup, tu croises le regard du/de la concerné(e), et que tu n’vois d’un coup plus que les plus beaux traits de son visage et ne te rappelle que des supers délires que vous aviez, les fois où vous aviez ris comme des débiles en mattant Hanouna et en bouffant des sushis, ou les meilleures parties de jambes en l’air. Toutes les disputes, les aspects pourris d’son caractère, sa manie de toujours te laisser toi nettoyer les postillons de dentifrice du miroir de la salle de bain… Tout ! Envolé ! “Pourquoi je romps ? Qu’est-ce qui m’a pris sérieux ?! Je l’aime tellement !”

Une ville, un pays que l’on quitte (oui là pour le coup j’me sens très concernée avec mon départ Austral qui approche à grands pas) : “Tiens j’avais jamais remarqué cette superbe luminosité en fin d’journée, et la beauté de c’te place où y’a la fontaine ! On vit dans une super région quand même… Non mais genre VRAIMENT ! Puis chais pas pourquoi, mais les gens me semblent vachement plus sympas que d’habitude. Pourquoi j’m’en vais déjà ? Bon j’reviendrai vite c’est juré.”

Puis le fameux truc que c’est TOUJOURS à la fin d’un séjour de vacances que tu t’accroches à mort avec des gens. Ça ça m’le faisait beaucoup quand j’étais gosse ou ado. C’est toujours la veille du départ que la soirée est la meilleure, que tu oses rouler une pelle à ton voisin de bungalow, ou que tu te sens définitivement bien et qu’t’as plus du tout le mal du pays.

Et ce mec dont tu t’aperçois que tu tombes amoureuse JUSTE quand tu sens qu’il s’échappe, alors que jusque là tu l’avais à peine considéré. Pourquoi ça fait si mal maintenant ? Tu t’en foutais y’a 1 mois, tu vivais très bien sans, quand machine lui tournait pas après, ta vie a pas plus changé que ça depuis ! Remets toi !

C’est quoi cette sale manie de toujours désirer le plus ce qu’on peut pas avoir OU ce qu’on va bientôt perdre ?

Hey je sais que j’suis perturbée hein, mais jamais je me contente longtemps d’un truc que j’ai et que je risque pas de perdre… Enfin, ça dépend pourquoi. Mais allons bon ! C’est un travers de névrosée hystérique c’est ça ?

En fait on s’en fout.

Conscient ou pas de la raison de notre regain d’amour soudain pour quelque chose que l’on quitte, l’intérêt du truc, c’est de prendre conscience qu’il faut profiter des choses tant qu’on le peut, et pas seulement que sur la dernière ligne droite. 

Puis peut-être que du coup, ça permet de développer un goût pour le changement, le mouvement, car ils nous permettent de ressentir cet amour profond et cette admiration de façon régulière pour diverses choses. Et si vous êtes comme moi, c’est-à-dire un brin excessif, émotif et sensible, vous développez vite des addictions, et vous devenez accro aux termes, aux fins, aux ruptures, parce que ça permet justement de donner aux choses cette saveur exquise et orgasmique, mais éphémère malheureusement ; ce qui oblige de façon récurrente à créer des situations et à les annihiler par la suite, afin de ressentir cette passion qui fait mal mais qui fait du bien, encore et encore. 

Certains disent que le jour où l’on trouve réellement son idéal, on s’y arrête, et l’on coupe ce cercle de recherches de sensations intenses, parce qu’on est juste bien. Le jour où on est là où il faut, on sait, et les questions s’arrête.

Si j’fais partie de ces certains ? Très bonne question !

Quitter la France, la putain de sa race.

Quand tu quittes la France pour un bon moment tu dois (en général) : 

Résilier ou réduire ton abonnement téléphone mobile

Rendre ta box et résilier ton abonnement internet/tel/fixe

Dire aux services publiques que tu t’en vas (ou pas). Genre la sécu, genre la CAF, genre aussi ta mutuelle.

Résilier ton assurance habitation

Résilier EDF

Résilier Véolia

Faire suivre le courrier

Rendre ton appart, le vider, trouver OU laisser tes affaires, faire l’état des lieux, rendre les clés

Plus les bagages

Plus le premier tri des fringues

Plus le second tri des fringues

Plus l’ultime tri parce que rien ne rentre et que 30kg max, la putain, c’est peu.

Puis réussir à tout entrer dans la valise. Ou pas.

Réduire encore. 

Se séparer de quelques crèmes de beauté et quelques t-shirt la larme à l’oeil.

Passer 4 jours à checker H24 dans ta tête que t’as pensé à tout.

Te rendre compte la veille du départ que t’as oublié un truc supra important - style réclamer l’échange de ton permis de conduire Canadien avec ton permis de conduire Français afin de pouvoir continuer à conduire légalement dans le nouveau pays que tu conquiers - et réaliser que c’est mort et que faudra frauder. 

Et dire au revoir. Et ça c’est l’étape la plus pourrite. 

ps : J’ai toujours pas réussi à résilier l’eau et l’électricité, et j’ai dû appeler pas loin de 8 fois B&You et 6 fois Bouygues parce qu’ils réussissaient pas à se mettre d’accord sur mon transfert de forfait. 

Et j’ai Canal + et CanalSat qui persistent à me prélever 48€ par mois (20€ chacun, plus FootPlus hein. On sait tous que j’adore le foot) alors que j’ai jamais désiré m’abonner chez eux, et que j’ai dû rappeler 2 ou 3 fois pour leur faire jurer que je serai remboursée. Apparemment oui. On verra dans 6 mois.

pute pute pute pute.

On souffle.

On est zen. 

J’aime la vie j’aime la vie j’aime la vie j’aime ma vie.

Passeport, boussole en japonais, culotte fuseaux horaires. Ayé, parée ! H - 5. Qu’est-ce que je suis triste, mais qu’est-ce que j’suis heureuse \o/ vivons les amis, vivons ! #départ #pvtaustralie #àbientôt

Passeport, boussole en japonais, culotte fuseaux horaires. Ayé, parée ! H - 5. Qu’est-ce que je suis triste, mais qu’est-ce que j’suis heureuse \o/ vivons les amis, vivons ! #départ #pvtaustralie #àbientôt

Look what I’ve found sorting my clothes before the big day ! My first gig in Vancity :) #thelumineers #march2012 #music #hohey #ibelievesubmarines #vancouver

Look what I’ve found sorting my clothes before the big day ! My first gig in Vancity :) #thelumineers #march2012 #music #hohey #ibelievesubmarines #vancouver

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